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mercredi 27 août 2014

Honey Hush (1956)

The Johnny Burnette Trio: Honey Hush (1956)

Honey Hush by The Johnny Burnette Trio on Grooveshark

Lorsque le guitariste de Johnny Burnette, Paul Burlison, avait frappé par inadvertance sur l'ampli de sa Fender Deluxe, il a découvert que le son net et nasillard de sa guitare s'était transformé en un grognement distordu. Électricien de formation, Burlison a vite compris qu'il pouvait reproduire ce son à volonté. Ainsi, il a inventé un son de guitare distordu ("fuzz guitar").
Ce nouveau son,, brutal, électrifié, a été utilisé pour le 3e single du trio qui associait Train kept A rollin de Tiny Bradshaw à une composition du bienveillant "homme montagne" Big Joe Turner, datant de 1953. Enregistrée par Turner, Honey Hush semble un galop d'essai pour la chanson à succès qu'il allait sortir un an plus tard, Shake, Rattle and Roll. Il s'agit d'un blues au rythme rapide, à 12 mesures, sur lequel le chanteur improvisait des paroles joyeuses sur la façon de faire obéir sa femme (avec une batte de base-ball si nécessaire). Dans la version de Burnette, la chanson possède l'énergie primitive du rockabilly: Johnny hurlant et baragouinant comme un péquenaud dérangé, transforme les quolibets débonnaires de Turner en un texte barbare et menaçant. Le contrebassiste Dorsey Burner et le guitariste Grady Martin produisent des crépitements en arrière plan mais c'est la guitare principale de Burlison qui attire l'oreille. Premier exemple d'une distorsion intentionnelle enregistrée sur un vinyle, elle produit un écho comme si on jouait avec un capodastre élastique. Les futurs talents de la guitare ont écouté et gardé ces sons en mémoire. (Source: Les 1001 chansons..., Editions Flammarion)

Hound Dog (1956)

Elvis Presley: Hound Dog (1956)

Hound Dog by Elvis Presley on Grooveshark

En 1956, Mike Stoller revenait d'un voyage en Europe et avait rencontré l'auteur Jerry Leiber dans le port de New York. Leiber avait alors joyeusement annoncé que leur chanson Hound Dog, rencontrait un immense succès, non avec Big Mama Thornton, qui l'avait enregistrée pour la première fois en 1953, mais avec "un gosse blanc du nom d'Elvis Presley".
Stoller avait d'abord trouvé que la version de Presley était "un peu sévère et un peu trop rapide-un peu nerveuse"; pour Lieber, elle était "très bruyante". En d'autres termes, c'était du bon rock'n'roll. En réalité, la version d'Elvis s'inspirait d'une parodie de la chanson dont les paroles avaient été modifiées, paroles écrites par Freddie Bell & The Bellboys, dans un numéro qu'il avait vu à Las Begas. Elvis, s'époumone, D.J. Fontana fait pétarader ses percussions entre les vers et Scotty Moore effectue deux solos de guitare brillants.
Jouant la chanson au cours du Milton Berle Show, Elvis avait ralenti à la fin, comme à son habitude, accompagné de bruits sourds et de grincements qui avaient soulevé un tonnerre de protestations. Au cours du Steve Allen Show, il avait été obligé d'interpréter la chanson vêtu d'un smoking, avec pour tout public, un chien. Vexé, il s'était donné entièrement le lendemain, au cours d'une session en studio, effectuant une trentaine d'enregistrements et délivrant une prestation pleine d'énergie. Résultat, un classique du genre, 7 millions de ventes et un titre au sommet du hit-parade américain. (Source: Les 1001 chansons..., Editions Flammarion)

Heartbreak Hotel (1956)

Elvis Presley: Heartbreak Hotel (1956)

Heartbreak Hotel by Elvis Presley on Grooveshark

"I walk a lonely street" (je marche dans une rue solitaire). Cette phrase, provenant d'une lettre laissée par un homme qui s'était suicidé, avait été citée dans un journal local et a inspiré les auteurs Mae Boren Axton et Tommy Durden, dans l'écriture de cet immense succès.
Le chanteur de la démo, Glenn Reeves trouvait le titre stupide et détestait tant la chanson qu'il ne voulait pas que son nom y soit associé. L'ancien mentor d'Elvis, Sam Phillips, l'avait qualifié de "bazar morbide"; Steve Sholes, responsable de la recherche de nouveaux talents chez RCA, s'était plaint d'avoir engagé le mauvais artiste chez Sun.
Il est vrai que les tentatives d'imiter l'écho "slap back" caractérisant les enregistrements du studio Sun de Phillips avaient été un réel échec. (Les ingénieurs du son de RCA avaient fini par enregistrer le morceau dans un couloir pour créer un écho). Toutefois, cette complainte de style blues, qui occupait une place à part dans la pop du milieu des années 50, s'est avérée hypnotique, grâce au piano spectral de Floyd Cramer et au solo de Scotty Moore. La voix, parfois peu articulée, de Presley, ascendante, y est aussi pour quelque chose, bien sûr. "Son phrasé, son utilisation de l'écho, tout cela est si beau", a commenté Paul McCartney, admiratif, 50 ans plus tard. "C'est comme s'il chantait des profondeurs de l'enfer". Les adolescents du monde entier ont pu s'identifier à cette chanson et ont acheté en masse cette histoire d'aliénation et de rejet. (Source: Les 1001 chansons..., Editions Flammarion)

dimanche 24 août 2014

How high the moon (1951)

Les Paul & Mary Ford: How High the moon (1951)

How High the Moon by Les Paul & Mary Ford on Grooveshark

Dans les années 30, insatisfait de sa guitare semi acoustique, dont le son était trop faible et trop sujette au larsen lorsqu'elle était amplifiée Les Paul avait pensé résoudre le problème en créant un instrument intégralement amplifié, à corps plein. Il en avait conçu un lui-même, à partir d'un morceau de bois, en lui ajoutant les deux ailes découpées d'une guitare acoustique. Baptisée "The Log" (La Bûche), cette guitare a été la première guitare électrique, l'ancêtre direct du future modèle Gibson qui allait porter le nom de Les Paul.
Son succès dans la conception de guitares a ensuite incité cet indomptable guitariste à résoudre un autre problème: la nécessité d'enregistrer en direct. Bricolant des disques acétate dans son garage en 1947, Paul s'est mis à graver une version mythique de la chanson Lover (when you're near me) de Rodgers et Hart, en y superposant huit partitions de guitare. Peu de temps après, Bing Crosby, avec lequel il réalisait parfois des enregistrements, a financé les expériences de Paul en matière d'enregistrement sur magnétophone.
L'une des chansons les plus anciennes que Paul a enregistrées sur un magnétophone Ampex était How high the moon, toujours éblouissantes près de 60 années plus tard, la douzaine de pistes sonores qui y figurent s'harmonisant bien avec la voix gracieuse et multipliée de Ford. N°1 au classement du magazine Billboard pendant 9 semaines, la chanson constitue peut être l'apogée ds expériences de Paul dans ce qu'il a appelé l'"enregistrement son sur son". (Source: Les 1001 chansons..., Editions Flammarion)

vendredi 22 août 2014

Hula Girl (1934)

Sol Hoopii: Hula Girl (1934)

Hula Girl by Sol Hoopii's Quartet on Grooveshark

La musique hawaïenne a marqué le début d'un grand engouement pour les "musiques du monde", après avoir été présentée au public américain en 1915, au cours de l'exposition Panama Pacifique de San Francisco. A cette occasion, des danseuse vêtues de jupes en  fibres et des guitaristes de Ki-ho'alu (guitares "slack key") avaient fait naître aux Etats Unis un véritable enthousiasme pour tout ce qui était hawaïen. Des immigrants mexicains et portugais avaient autrefois importé des guitares et des ukulélés à Hawaï, et la population indigène de Polynésie les avait réaccordés, donnant naissance à la guitare de style slack-key. Ce style impliquait de jouer en "open tunning" (accordage ouvert), la guitare posée à plat sur les genoux avec un instrument en métal (le capodastre) glissé sur les cordes pour les pincer. il est apparu à Hawaï, à la fin du XIXe siècle. Le son retentissant du slack-key allait avoir une forte influence sur le blues (particulièrement sur la slide guitar) et surtout sur la musique country (en particulier sur la lap steel guitar, posée à plat sur les genoux).
Sol Hoopii était le plus grand guitariste de slack-key des années 20 et 30. Il était influencé par le jazz et très talentueux sur le plan technique dans l'utilisation des accords, de l'harmonie et du phrasé. L'accordage qu'il avait conçu avait permis l'apparition de la pedal steel guitar, qui allai devenir omniprésente en musique country. Le bouillonnant Hula Girl exprime dans toute sa finesse le génie de Hoopii, avec ses rythmes joyeux et jazzy. (Source: Les 1001 chansons qu'il faut avoir écoutées dans sa vie, Editions Flammarion)

mardi 5 août 2014

l'Hirondelle du faubourg (1917)

Jean-Jacques Debout: l'Hirondelle du faubourg (1917)



Les chansons de Benech et Dumont, qui ont écrit les refrains les plus populaires des années 1900, étaient créées par les chanteurs de rue et les orchestres ambulants à Paris et en province. Celles qui passaient bien cette épreuve étaient alors inscrites au répertoire des plus grandes vedettes, et donc définitivement lancées. Ces chanson mettaient un certain temps à devenir des succès. Mais leur durée de vie étaient plus longue qu'aujourd'hui. Les éditeurs ne disposaient d'aucun moyen de diffusion autre que la presse écrite. Leur seul "banc d'essai" était la rue et le caf'conc'. (Source: La Chanson Française à travers ses succès: Pierre Saka, Editions Larousse)

lundi 4 août 2014

Hit the road Jack (1961)

Ray Charles: Hit the road Jack (1961)

Hit The Road Jack by Ray Charles on Grooveshark

Incontestablement un des plus grands tubes internationaux du "Genius", A croire que rien ne peut arrêter sa créativité. Il est capable, dans une même année, d'enregistrer un album jazz en Big Band et un hit, comme celui-ci en formation réduite. Chapeau! (Source: Fascicule "Salut les copains: Juillet-Décembre 1962", Polygram Collections)

dimanche 16 mars 2014

Hôtel de l'univers (2000)

Raphaël: Hôtel de l'univers (2000)

Hotel De L Univers by Raphael on Grooveshark

D'origine argentine (par sa mère) et russo-marocaine (par son père), Raphaël, avec Hôtel de l'univers, n'a pas caché de quel côté penchait son coeur de musicien rock. Ce premier album, paru en 2000, sonne en effet comme un tonique manifeste en faveur du rock urbain américain, celui d'Iggy Pop et de Lou Reed. Seules différences-mais elles sont évidemment considérables: Raphaël chante en français et est d'une autre génération que celle de l'ex leader du Velvet Underground. Une chose est sûre: Hôtel de l'univers a donné un salvateur coup de fouet au rock français, comme l'avaient fait auparavant les albums de Noir Désir. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°47", Polygram Collections)

Horizontale (2000)

Maxime Le Forestier: Horizontale (2000)



Cinq ans après Passer ma route, Maxime Le Forestier revenait au premier plan de l'actualité musicale avec L'écho des étoiles. Produit par Jean-Félix Lalanne et par Jean-Pierre Sabar, cet album confirmait la démarche "musique du monde" de cet auteur-compositeur qui s'était fait connaître 25 ans plus tôt en réinventant le foolk-song à la française. Horizontale est l'un des titres phares de l'album: on peut y entendre les voix de Zazie et Marc Lavoine. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°47, Polygram Collections)

How will I know (who you are) (1999)

Jessica: How will I know (who you are) (1999)

How Will I Know (Who You Are) by Jessica on Grooveshark

Jessica fait partie de cet excellent cru des années 90 qui, à l'exemple d'Ace Of Base ou d'Indra donne toute son efficacité à la pop venue de Suède. La jeune artistescandinave y ajoute une touche de romantisme qui fait mouche. Ainsi, après avoir conquis les descendants des rudes vikings, How will I know (who you are) fait une entrée des plus remarquées dans les hit parades britanniques en mars 1999. (Source: Fascicule "Au Coeur des Slows n°13", Universal Collections)

How come how long (1997)

Babyface (feat: Stevie Wonder): How come, how long (1997)

How Come, How Long by Babyface on Grooveshark

Après avoir collaboré avec Whitney Houston, les Boyz II Men, Madonna et Mariah Carey, et aussi marqué de son empreinte la soul pop des années 90, Babyface confirme sa fibre romantique avec l'album The day, paru en 1996. Un album somptueux, très "laid back" et sensuel, porté par sa rencontre avec Stevie Wonder. How come how long, qui est n°10 en Angleterre en 1997 est reconnu comme un des plus grands duos soul du XXe siècle! (Source: Fascicule "Au Coeur des Slows n°12", Universal Collections)

Humana (1996)

Lara Fabian: Humana (1996)

Humana by Lara Fabian on Grooveshark

C'est après avoir signé chez Polydor que Lara Fabian est partie à la conquête du public français. Plus précisément avec Pure, qui est en fait son 3e opus. Album magistral, qui comprend une longue liste de hits: Tout, Je t'aime, La différence et Humana. Cette dernière chanson, qui constitue l'un des sommets artistiques entre la chanteuse et Rick Allison, a trouvé le chemin des hit-parades en avril 1996: la chanson allait y rester jusqu'au mois de juin. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°38", Universal Music Collections)

Homme sweet homme (1995)

Zazie: Homme sweet homme (1995)

Homme Sweet Homme by Zazie on Grooveshark

Avec l'album Zen paru en 1995, Zazie confirmait qu'elle était bien l'une des nouvelles princesses de la pop française. Enregistré avec la collaboration de Pascal Obispo, de Phil Baron et de Vincent-Marie Bouvot, ce 2e opus comprend plusieurs succès, au premier rang desquels il faut citer Homme sweet homme. Une mélodie imparable et un humour dans le texte typiquement "zazinien". (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°47", Polygram Collections)

Here comes the Hotstepper (1995)

Ini Kamoze: Here comes the hotstepper (1995)

Here Comes the Hotstepper (Heartical mix) by Ini Kamoze on Grooveshark

Méga tube (n°1 aux Etats Unis et n°2 en France) tiré de la bande originale du film Prêt à porter de Robert Altman,- sorti le 1er mars 1995, il se passait dans le milieu de la mode à Paris, on se souvient du slogan sur les affiches: "Tenue correcte exigée à l'entrée"!-, ce fut un succès sans lendemain pour le tchatcheur jamaïcain Ini Kamoze, un vieux de la vieille de la scène Raggamuffin, qui retourna aussitôt dans le circuit spécialisé. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1995", Polygram Direct)

Heures hindoues (1994)

Liane Foly: Heures hindoues (1994)


La carrière d'une chanson est souvent imprévisible. Heures hindoues en est un exemple caractéristique. Il s'agit d'un refrain qui fit les belles heures de son créateur, Etienne Daho. Puis, cette année, elle est défendue par une chanteuse au répertoire habituellement plus jazzy, Liane Foly.
Durant le mois d'avril 1994, Liane Foly est sur la scène de l'Olympia pour une série de concerts à guichets fermés. La communion avec le public est telle que Liane décide d'enregistrer un album live sobrement titrés Lumières! On y retrouve bien sûr son répertoire habituel avec ses chansons (Rêve orange...), mais également quelques reprises de standards de jazz comme Stormy weather ou encore le célèbre tube de Erroll Garner, Misty. Cette dernière chanson a d'ailleurs été enregistrée non pas à l'Olympia mais à Juan les Pins avec Michel Petrucciani au piano. L'ensemble de l'album est réalisé et arrangé par la chanteuse et par son compagnon, André Manoukian. Mais le titre qui rencontrera les faveurs du public est la version d'Heures hindoues que Liane Foly transforme en une mélodies aux accents langoureux. (Source: Fascicule "Les plus belles chansons françaises n°31 (1994)", Editions Atlas)

samedi 15 mars 2014

Hey Now (Girls Just want to have fun) (1994)

Cyndi Lauper: Hey Now (Girls just want to have fun) (1994)

Hey Now (Girls Just Want to Have Fun) by Cyndi Lauper on Grooveshark

[Cyndi Lauper] réussit en 1994 un éblouissant come-back avec cette version "réinventé" de l'un de ses plus grand tubes, originellement sorti en 1983, qui fit à nouveau un carton en France (3e du Top 50) et en Angleterre (classé à la 4e place), mais qui fut boudé aux Etats Unis. Saviez vous que son plus fameux concert filmé, publié en 1987, fut enregistré au Zénith de Paris et que le public parisien eut droit à cette occasion à des prolongations? En effet, peu satisfaite de sa performances sur l'une de ses chansons, Cyndi demanda au public de rester pour permettre aux équipes vidéos de tourner quelques minutes de concert supplémentaires! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1994", Polygram Direct)

Hey Joe (1993)

Willy De Ville: Hey Joe (1993)

Hey Joe by Willy De Ville on Grooveshark

Le dandy-rocker américain et déglingué qui avait été révélé-sous le nom de Mink De Ville-par Spanish Stroll en 1977 avait montré dès le début des années 80 (album Le Chat bleu) un intérêt certain pour la France, sa culture et ses chansons. En 1993, c'est sur un label français qu'il effectue un comeback remarqué avec cette version hispanisante du classique connu de tous, notamment interprété en 1967 par Jimi Hendrix et, en français par Johnny Hallyday. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1993", Polygram Direct)

Hijo de la luna (Dis moi lune d'argent) (1991)

Mecano: Dis moi lune d'argent (1991)

Dis Moi Lune D'argent by Mecano on Grooveshark

Mecano n'est pas un jeu mais un trio madrilène constitué des frères Cano (José Maria et Ignacio dit "Nacho") et de la chanteuse Ana: déjà très populaire en Espagne, on le découvre en France avec Une femme avec une femme. Quelques mois plus tard, Mecano revient avec ce "fils de la Lune" qui est un tube délicat de l'été 1991. (Source: Fasciculé "La Discothèque du 20e siècle: 1991", Poolygram Direct)

Je vous propose également la version espagnole de ce titre:

Mecano: Hijo de la luna (version espagnole) (1991)

Hijo de la Luna by Mecano on Grooveshark

les Hommes qui passent (1990)

Patricia Kaas: les Hommes qui passent (1990)

Les Hommes Qui Passent by Patricia Kaas on Grooveshark

Depuis qu'elle chante le blues, tout sourit à Patricia Kaas, qui a trouvé le juste milieu entre Billie Hollyday et Edith Piaf. Ainsi, en 1990, elle triomphe avec Les hommes qui passent, dont les paroles sont une fois encore signées Didier Barbelivien.
Cette chanson constitue même l'un des moments les plus attendus du spectacle que Patricia Kaas donne au Zénith au mois de mai 1990, quelques mois après son passage triomphal à l'Olympia. Si les hommes passent, la chanteuse, qui a trouvé un style où la modernité s'allie à la chanson réaliste, demeure en haut de l'affiche. Cette chanson est la confirmation d'un très grand talent. (Source: Fascicule "Les plus belles chansons françaises n°27 (1990)", Editions Atlas)

Hey little girl (1990)

Mark Boyce: Hey little girl (1990)

Hey Little Girl by MarkBoyce on Grooveshark

Mark Boyce a beau avoir une mère française et un père australien c'est en Italie, puis en Asie qu'il passe au stade de professionnel. Mannequin, il est vite remarqué par un producteur qui lui fait enregistrer son premier album. Intitulé All over the world, celui-ci comprend la ballade Hey little girl, qui va atteindre la 6e place du Top 50 français en 1990. Une ballade dédiée à la fiancée du compositeur. (Source: Fascicule "Au Coeur des Slows n°7", Universal Collections)