mercredi 1 janvier 2014

la Belle vie (Sacha Distel) (1964)

Sacha Distel: la Belle vie (1964)


Sacha Distel, qui était un zélé serviteur de la musique de jazz lorsqu'il jouait de la guitare, appartient aussi à la longue tradition des chanteurs de charme -des crooners si l'on préfère le terme anglo-saxon. Cette seconde facette de son talent, aucune chanson ne l'illustre mieux que La belle vie que le beau Sacha avait enregistrée en 1964. Non seulement La belle vie a été l'un de ses plus beaux succès, mais la chanson a donné lieu à quelques 250 versions dans le monde, notamment sous le titre The good life par Frank Sinatra. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°37", Universal Music Collections)

Baby love (1964)

The Suprêmes: Baby love (1964)



Le trio -à l'origine un quatuor- mené par la troublantissime Diana Ross, n'avait pas réussi à s'imposer plus tôt: depuis deux ans qu'elles enregistraient des disques sans succès, on les surnommaient dans leur dos, à Motown, leur maison de disques, les "No-Hit Suprêmes"! Et puis voilà qu'elles se propulsent en tête du classement américain-pourtant surencombré cette année là par les chansons des Beatles-avec, coup sur coup 4 classiques del a musique soul: Where did our love go, Baby love, Come see about me et Stop! In the name of love. Cette fois la carrière des trois filles de Détroit, y compris la renversante Diana Ross, est bien lancée! (Source: Fascicule: "La Discothèque du 20e siècle: 1964", Polygram Direct)

les Bras en croix (1963)

Johnny Hallyday: les Bras en croix (1963)



En 1963, Johnny se trouvait déjà sur tous les fronts. Ainsi, quelques mois avant son triomphe place de la Nation (pour le premier festival rock de l'histoire), il était omniprésent dans les hit-parades. Tout d'abord avec Elle est terrible, L'idole des jeunes, et Tes tendres années, puis avec Les Bras en croix: [...] enregistrés avec le guitariste de Nashville Jerry Kennedy, ont été n°1 dans les hit-parades en avril. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°37", Universal Music Collections)

Blue Velvet (1963)

Bobby Vinton: Blue Velvet (1963)



Chef do'rchestre à ses débuts, Bobby Vinton s'impose ensuite comme l'un des chanteurs emblématiques de l'Amérique du début des années 60. Une voix de crooner et des mélodies imparables sont les deux piliers sur lesquels repose son extraordinaire succès (quelque 30 titres classé entre 1962 et 1975). Blue velvet est certainement sa chanson la plus célèbre. Non seulement parce qu'elle a été n°1 outre-Atlantique en 1963, mais aussi parce qu'elle est le thème du film culte (et éponyme) de David Lynch. (Source: Fascicule "Mes Soirées 60's n°5", Universal Collections)

Breaking up is hard to do (1962)

Neil Sedaka: Breaking up is hard to do (1962)



Compositeur attaché à ce que l'on appelle le Brill Bulding sound, Neil Sedaka n'a pas seulement écrit pour Peggy Lee ou Johnny Mathis. Il a aussi signé de bien beaux succès sous son nom, au point d'être au début des années 60 le 2e plus gros vendeur de disques de RCA après Elvis Presley. N°1 en 1962, Breaking up is hard to do est un des titres porte-bonheur de Sedaka et une petite merveille de la pop américaine MDR (ou  middle of the road) (Source:Fascicule "Mes Soirées 60's n°10", Universal Collections)

Belles belles belles (1962)

Claude François: Belles belles belles (1962)



A l'affut du tube idéal qui va-enfin!-lancer la carrière de son poulain, le manager/directeur artistique Paul Lederman découvre Made to love (Girls girls girls) des Everly Brothers, le duo américains aux harmonies imparables, et le propose au jeune Claude François. Celui-ci, sans complexe, exige de Vline Buggy, qui en a fait l'adaptation française sous le titre Rien rien rien, de revoir sa copie. Une nuit de travail plus tard, Vline lui propose Belles belles belles et l'affaire est dans le sac, Clo-clo tient le tube de la Noël 1962! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1962", Polygram Direct)

Blues (1961)

Léo Ferré: Blues (1961)



En 1961, Léo Ferré enregistrait pour la firme Barclay un 25 cm consacré à Aragon. AU total dix poèmes mis en musique. Il y avait L'affiche rouge (qui a donné son nom à l'opus), Elsa, Est-ce ainsi que les hommes vivent?, mais aussi Blues. L'album fit grand bruit sur le plan artistique, en raison de cette rencontre entre un ancien apôtre du surréalisme et un chantre de la pensée libertaire, entre la poésie raffinée d'Aragon et le bouillonnement musical de Ferré? C'est avec une chanson telle que Blues, dit on, que Ferré est devenu pour tout un public, "Léo le lion". (Source: Fascicule: "L'encyclopédie de la chanson française n°48", Polygram Collections)