jeudi 2 janvier 2014

Bidonville (1966)

Claude Nougaro: Bidonville (1966)



Dans la seconde moitié des années 60, après sa rencontre avec Eddy Louiss et Maurice Vander, Claude Nougaro s'est voué corps et âme, pourrait on dire, à la musique de jazz. Une musique qu'il a réellement sublimée de sa voix chaude, aux rondeurs du sud-ouest. Dans Bidonville, qui a été enregistrée en 1966, c'était aussi un Nougaro engagé qui s'exprimait. Un Nougaro révolté contre la pauvreté et l'injustice. Bidonville est une chanson clé de son répertoire au même titre que Toulouse, ou Armstrong. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°48", Polygram Collections)

le Bon Dieu s'énervait (1966)

Hugues Aufray: le Bon Dieu s'énervait (1966)



Hugues Aufray, dont on ne soulignera jamais assez le rôle qu'il a joué dans la reconnaissance du folk rock dylanien, a aussi dès les années 60, construit un riche répertoire, qui lui a valu de s'affranchir de la vague yéyé. Le bon dieu s'énervait fait partie des chansons d'Hugues Aufray qui lui ont permis de jouir alors auprès des jeunes d'une popularité équivalente à celle de Johnny Hallyday ou de Claude François. (Source: Fasicule "L'encyclopédie de la chanson française n°48", Polygram Collections)

Bonnie & Clyde (1966)

Serge Gainsbourg & Brigitte Bardot: Bonnie & Clyde (1966)



Extrait de l'album Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg paru en 1966, Bonnie & Clyde montre à quel point la plus belle femme de France a pu inspirer le compositeur le plus doué de son temps. Une orchestration rock (on pense même au Velvet Underground) et un texte mi-parlé mi-chanté sur les plus romantiques des hors la loi américains font de Bonnie & Clyde, au demeurant temps fort du célèbre Show Bardot diffusé quelque temps auparavant à la télévision, l'un des chefs-d'oeuvre de la carrière pop de Gainsbourg. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°4, Universal Collections)

B.A.B.Y. (1966)

Carla Thomas: B.A.B.Y. (1966)


Révélée en 1960 grâce à l'enregistrement de 'Cause I love you avec son père Rufus Thoma, Carla, au milieu des années 60, est devenue l'une des chanteuses les plus populaires de la soul sudiste de Stax. En 1966, elle signe son dernier it comme soliste. Il s'agit de B.A.B.Y., qui entre dans les charts noirs du "Billboard" en septembre. Par la suite, il y aura Tramp et Knock on wood-mais en duo avec Otis Redding. (Source: Fascicule "Mes Soirées 60's n°8", Universal Collections)

mercredi 1 janvier 2014

Black is black (1966)

Los Bravos: Black is black (1966)



La version originale de Noir, c'est noir -immense tube pour Johnny Hallyday à la rentrée 1966 (qui lui permet de réussir un come-back éblouissant après un léger passage à vide) nous le devons à un groupe...espagnol, comme son nom l'indique: n°2 du Top britannique durant l'été de la même année et même n°4 du classement des meilleures ventes aux Etats Unis. Groupe européen avant la lettre, le quintet chantait en anglais et comptait 4 espagnol et 1 allemand! (Source: Fascicule: "La Discothèque du 20e siècle: 1966", Polygram Direct)

Bubble gum (1965)

Brigitte Bardot: Bubble gum (1965)



En 1962, le sex-symbol du cinéma français entame une belle et courte carrière de chanteuse avec Sidonie, son premier 45 tours. Dès son premier album (1963), Gainsbourg compte parmi ses auteurs compositeurs, aux côtés des incontournables Jean-Max Rivière et Gérard Bourgeois. En véritable pygmalion, Gainsbourg va imposer Bardot en quelques titres à succès, comme Bubble gum ou encore, deux ans plus tard, le fameux Harley Davidson. Dans ces chansons pleines d'humour et de dérision, Bardot campe une jeune fille libertine et farouchement indépendante, qui ne s'embarrasse pas d'hommes...collants. (Source: Fiche "Bubble gum" de la collection "Plaisir de Chanter", Editions Atlas)

le Bel âge (1964)

Barbara: le Bel âge (1964)



Comme Barbara dans Le bel âge Serge Reggiani, lorsqu'il chante Il suffirait de presque rien, évoque le problème de la différence d'âge dans le couple. Ce thème est repris par Charles Aznavour (Mourir d'aimer), Dalida (Il veniat d'avoir 18 ans)et, sur un mode plus fantasmatique, par Léo Ferré (Petite)Dans Vanessa, de Françoise Giroud et David McNeil, Yves Montand s'inquiète de la précocité des jeunes filles du temps présent, tout comme Georges Brassens qui fustige "[...] ces gamines de maheur "qui" se livrent au détournement/De majeur et, vénalement/Trouss'nt leur layette". (Concurrence déloyale) (Source: Fiche "Le bel âge" de la collection "Plaisir de Chanter", Editions Atlas)