En 1968, Michel Polnareff était reconnu comme l'un des compositeurs les plus doués de sa génération, comme l'un des grand novateurs aussi. Il sortait deux chansons, qui, écrites l'une et l'autre par Pierre Delanoë, venaient confirmer son éclectisme musical: le très progressif Le bal des Laze-digne des productions de Procol Harum ou des Moddy Blues de l'époque- et la comptine Y a qu'un ch'veu. Cette dernière a rencontré n phénoménal succès durant cette torride année 1968. Elle a même été reçue comme un hymne par tous scouts de France... (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°29", Universal Collections)
Garry Puckett et Union Gap sont entrés dans la légende de la pop américaine pour être apparus devant leur public revêtus d'uniformes de la Guerre de Sécession, mais aussi pour avoir inscrit plusieurs chansons (surtout des ballades) dans les hit-parades. Paru en 1968, Young girl est le titre le plus célèbre de la formation de San Diego. il a même été n°1 en Grande-Bretagne... (Source: Fascicule "Mes Soirées 60's n°8", Universal Collections)
Holland-Dozier-Holland, le trio phare de Motown, se met une nouvelle fois au service du groupe vocal le plus séduisant des années 60. Typique de la pop soul de Motown, You can hurry love est n°1 dans les charts de rythm'n'blues et de pop en 1966. Mais, au delà d'un légitime succès, cette chanson confirme le grand talent de Diana Ross, qui, avec la bénédiction de Berry Gordy, en profite pour conforter son leadership sur les Supremes. (Source: Fascicule "Mes Soirées 60's n°4", Universal Collections)
Si Mariane Faithfull est devenue l'égérie du Swingin' London grâce aux Rolling Stones, elle a aussi superbement servi le répertoire des Beatles. Ainsi, quelques mois après avoir enregistré As tears go by, une des premières chansons qui portent la marque de Jagger et Richards, elle connait en 1965 un nouveau grand succès avec Yesterday de Paul McCartney. Une relecture très réussie d'un classique des Fab Four. (Source: Fascicule "Au Coeur des Slows n°10", Universal Collections)
Claviériste et chanteur apprécié par le milieu jazz londonien dès le début des années 60, Georgie Fame (de son vrai nom Clive Powell, né en 1943) obtient une série de hits dès 1965, avec ce Yeh yeh irrésistible (n°1 des deux côtés de l'Atlantique et repris en 1985 par le groupe anglais Matt Bianco), suivi d'une poignée d'autres (Get away en 1966), y compris The Ballad of Bonnie & Clyde, autre n°1 en 1967. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1965", Polygram Direct)
Les "Frères Vertueux" donnent au début des années 60 ses premières lettres de noblesse à la soul aux yeux bleus et, sous la direction d'un Phil Spector déjà au sommet de son génie, offrent aux foules un classique de la pop américaine. Il s'agit de l'intemporel You've lost that lovin' feeling, qui, après avoir été n°1 aux Etats Unis en décembre 1964, sera adapté par maints artistes, au premier rang desquels Elvis Presley et Eddy Mitchell (J'ai perdu mon amour). (Source: Fascicule "Mes Soirées 60's n°10", Universal Collections)
L'un des pères fondateurs de l'histoire du rock (avec Little Richard, Jerry Lee Lewis, Bill Haley et Elvis Presley), Chuck a débuté sa carrière dans les hit-parades dès 1955 avec des standards tels que Maybellene, Roll Over Beethoven, Rock'n'roll Music, Sweet Little Sixteen ou Johnny B. Goode. Après une éclipse et quelques soucis avec la justice américaine qui le mènent pour deux ans sous les verrous, il revient sur le devant de la scène en 1964 grâce aux Beatles-et bientôt aux Rolling Stones- qui reprennent ses chansons et ne cessent, en interview de clamer l'admiration qu'ils lui portent. D'où ce retour inattendu avec l'épatant You never can tell, qui ne vous est pas tout à fait inconnu si vous avez vu le film de Quentin Tarantino Pulp Fiction (Palme d'or à Cannes en 1993), puisque ce morceau illustrait l'une des scènes d'anthologie du film, dans laquelle on pouvait voir John Travolta et Uma Thurman se lancer dans une danse frénétique au rythme de ce rock endiablé! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1964", Polygram Direct)