Marvin Gaye & Diana Ross: You are everything (1973)
En 1973, Marvin Gaye sort coup sur coup Trouble man et Diana & Marvin, le second ayant été enregistré avec la "Suprema" Diana Ross. Il comprend la superbe chanson You are everything qui, en plus de connaître les fastes des hit-parades des deux côtés de l'Atlantique, donne une définition assez précise de ce qu'est le romantisme de Motown durant les années 70. (Source: Fascicule "Au Coeur des Slows n°17", Universal Collections)
En 1972, Claude François était au sommet de sa popularité et alignait les succès avec une facilité que l'on peut qualifier de provocante. Avec Y a le printemps qui chante, Cloclo jouait sur le double registre de la nostalgie et du voyage-ce train qui devait faire oublier tous les chagrins. Mais chez lui, l'optimisme finissait par triompher, grâce à ce printemps qui chante et aux pommiers qui sont en fleurs. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°29", Universal Collections)
Cet énorme tube en Angleterre (n°3 en 1972) tout comme en France et dans le reste de l'Europe (mais pas du tout aux Etats Unis, où la chanson ne dépassa pas la 50e place du hit parade national des ventes), fut le seul dans la carrière de l'obscur Skellern, dont la voix soupirante et pleine d'effets sensuels est surement pour beaucoup dans le succès de cette chanson langoureuse qui, le saviez-vous, fut chanté en français par le bon Hugues Aufray sous le titre Vous...ma lady. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1972", Polygram Direct)
On a coutume de dire que Blood, Sweat & Tears, paru en 1968, est le meilleur album de la formation de David Clayton Thomas. On y retrouve en tout cas toute la diversité de la musique du groupe pionnier du rock jazz. N°3 aux Etats Unis en 1969, You've made me so very happy est, avec Spinning Wheel, le grand succès commercial de ce 2e opus. (Source: Fascicule "Mes Soirées 60's n°10", Universal Collections
Trio anglais composé de Jeff Christie Vic Elms et Mike Blakely, Christie n'a profité que d'une très courte période de succès: lancé par Yellow River, n°1 en Grande Bretagne, n°23 aux Etats Unis, le groupe transforme gentiment l'essai avec San Bernardino début 1971, puis tombe dans l'oubli peu après la sortie d'un 3e mini-succès, intitulé Iron Horse. En France, la chanson connait une double carrière en V.O. par Christie, mais aussi en V.F., sous le titre L'Amérique, par Joe Dassin! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1970", Polygram Direct)
Représentant d'une certaine tradition, au moment même où les chanteurs yéyé ne voyaient que par les rythmes venus d'outre-Manche, Alain Barrière a signé de beaux succès dans la première moitié des années 60. Elle était si jolie, Cathy et Ma vie sont du nombre. En 1969, cet ex-ingénieur chez Kléber-Colombes s'inspirait de la poésie d'Aragon-et de l'amour que le poète portait à sa muse Elsa Triolet- pour signer un autre de ses grands succès. La chanson a naturellement pour titre Les Yeux d'Elsa. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°29", Universal Collections)
En 1968, après l'heureuse expérience Serge Gainsbourg (Poupée de cire, poupée de son, Les Sucettes) et la non moins heureuse expérience Joe Dassin (Bébé requin), France retrouvait son père Robert Gall pour Y a du soleil à vendre. 4 ans après Sacré Charlemagne, le tandem familial - auquel il faut ajouter le compositeur Hubert Giraud- renouait avec le succès. France Gall, elle, faisait la une de Salut les Copains... (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°29", Universal Collections)