Enrico Macias: les Millionnaires du dimanche (1967)
Au milieu des années 60, Enrico Macias avait réussi à se hisser au rang des chanteurs les plus populaires de la chanson française. Ses récitals à l'Olympia jouèrent à cet égard un rôle important mais aussi son répertoire qui savait toucher le plus grand nombre. Les millionnaires du dimanche sont certainement l'un des plus grands succès de l'année 1967. Il y avait dans ce texte une réelle connaissance et tendresse envers la France profonde. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°49", Polygram Collections)
L'année 1967 a marqué une étape dans la carrière de Françoise Hardy. Sur le plan sentimental, elle filait désormais le parfait amour avec Jacques Dutronc. Sur le plan artistique, elle enregistrait un album de toute beauté, qui allait puissamment renforcer son image d'égérie pop. Ma jeunesse fout l'camp, tel en est le titre. La chanson éponyme, qui fait partie du meilleur du répertoire de Françoise Hardy, est de Guy Bontempelli, qui, lui aussi, était passé par le "Petit Conservatoire de Mireille". (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°45", Polygram Collections)
Ce n'est plus un secret pour personne: La musique, interprétée par la Star Academy, a été l'un des plus gros succès du début de l'année 2002. Mais rendons à César ce qui est à César -ou plutôt à Nicoletta. Parue en 1967, entre L'homme à la moto (hommage à Piaf) et Il est mort le soleil, La musique a été son 2e disque, celui qui, une nouvelle fois, avait donné raison à Eddie Barclay: Nicoletta était bien l'une des plus belles voix de la pop française des années 60. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°31" Universal Music Collections)
Au milieu des années 60, grâce ne particulier à l'album Barbara chante Barbara (1964), qui avait remporté le Grand Prix de l'académie Charles Cros, Barbara s'était imposée comme l'une des grandes dames de la chanson. En 1967, l'occasion lui était donnée de remercier le public qui l'avait placée si haut avec cette chanson en forme de confession. Ma plus belle histoire d'amour, qui a constitué l'un des moments les plus forts du récital de Barbara à Bobino, a été aussi enregistrée pour l'album 1967. Un classique de la dame en noir. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°16", Universal Collections)
Né en Indochine en 1942, Eric débarque à Marseille, à l'âge de 8 ans. Musicien (saxophone, guitare), il monte à Paris adolescent pour ses études. En 1963, il enregistre Symphonie en bleu et dès l'année suivante il se retrouve chez Decca, où il sort une dizaine de 45 tours, le plus fameux étant, à l'automne 1967, Le monde est gris, le monde est bleu...Ensuite, marié à Stone, il forme l'un des duos les plus populaires des années 70 (L'Avventura), mais c'est une autre histoire! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1967", Polygram Direct)
Lorsque la petite Mireille Mathieu est apparue pour la première fois en 1966, vêtue d'une petite robe noire et chantant d'une voix puissante, tout le monde avait en tête le souvenir d'Edith Piaf décédée 3 ans auparavant. Ce sont d'ailleurs des titres de cette dernière, comme Non je ne regrette rien ou Mea Culpa, qui vont servir de référence pour l'écriture de Mon credo; au niveau du texte, cette chanson joue sur la même corde sensible, tout en s'appuyant sur un vaste accompagnement (choeur et orchestre). Mireille, sur les pas d'une des plus grandes dames de la chanson française. (Source: Fiche "Mon credo", Collection "plaisir de chanter", Editions Atlas)
C'est au moment même où la pop anglaise déferlait sur la France via les Beatles, les Rolling Stones et Herman's Hermits que Marie Laforêt se laissait à son tour sans aucune réserve à la révolution pop. Les Stones étaient des Londoniens, mais les Fab Four et Herman's Hermits venaient des Midlands, respectivement de Liverpool et de Manchester. D'où cette chanson, qui interprétée avec une rare sensualité, a trouvé le chemin des hit-parades en décembre 1966. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°45", Polygram Collections)