dimanche 25 mai 2014

Paroles paroles (1973)

Dalida & Alain Delon: Paroles paroles (1973)

Paroles, paroles by Dalida on Grooveshark

Après avoir connu la vie de bohème dans le Paris de la fin des années 50, Dalida et Alain Delon, devenus amis, se sont retrouvés en studio pour l'enregistrement de Paroles paroles. Adapté d'un succès italien, cette chanson a eu en France un grand retentissement au cours de l'été 1973. Elle a même atteint la 2e place des hit-parades en juin, entre La maladie d'amour de Michel Sardou et J'ai un problème du couple Hallyday-Vartan. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°8", Universal Collections)

les P'tites femmes de Pigalle (1973)

Serge Lama: les P'tites femmes de Pigalle (1973)

Les P'tites Femmes de Pigalle by Serge Lama on Grooveshark

Avec cette chanson, Serge Lama ne songeait sans doute pas à s'attirer la sympathie des dames, qui vendent leurs charmes dans ce quartier chaud de Paris. C'est pourtant ce qui lui est arrivé après la parution de son album, sorti en 1974. Curieusement, Les p'tites femmes de Pigalle n'auraient jamais dû se trouver sur cet album. C'est pour ajouter à l'ensemble une touche plus optimiste, ou plus gauloise si l'on préfère, que les directeurs artistiques du chanteur, ont décidé au dernier moment de la retenir. Les p'tites femmes de Pigalle ont très largement contribué au triomphe de Serge Lama sur la scène de l'Olympia cette même année 1974. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°8", Universal Collections)

le Petit jardin (1972)

Jacques Dutronc: le Petit jardin (1972)

Le Petit Jardin by Jacques Dutronc on Grooveshark

Pour cette chanson au climat plus intime et au ton plus sentimental, l’interprète Jacques Dutronc déploie un art tout particulier, digne d'un jardinier méticuleux. L'absence d'introduction nous installe immédiatement dans ce carré de gazon menacé au coeur de la ville; ici , c'est la voix qui donne le signal, contrairement aux chansons plus "farce" du chanteur-compositeur: on se souvient des "chip-chip-chip bidou ouah" en intro des Playboys, du piano swing qui ouvrait J'aime les filles ou du solo de batterie lançant les Cactus. Pour ce sujet un brin nostalgique, la voix elle-même est plus posée que dans ses chansons sardoniques. Dans la "coda" (la fin de la chanson), la mélodie est chantée deux fois, puis reprise à la flûte en conclusion: le petit jardin a disparu, on en parle à l'imparfait et l'on se quitte en douceur...On y pense et on oublie? (Source: Fiche "le petit jardin", Collection "plaisir de chanter", Editions Atlas)

Parle plus bas (le Parrain) (1972)

Dalida: Parle plus bas (le Parrain) (1972)

Parle plus bas (le parrain) by Dalida on Grooveshark

Réalisé par Francis Ford Coppola avec Marlon Brando et Al Pacino dans les rôles principaux, Le Parrain est le meilleur film jamais consacré à la Mafia. La musique de Nino Rota a largement contribué à son succès. Intitulée Speak softly love et chanté par Andy Williams aux Etats Unis, la chanson du film a été adaptée en France par Boris Bergman. Tout d'abord interprétée par Tino Rossi (avec à la clé une 9e place dans les hit-parades en septembre 1972), Parle plus bas l'a ensuite été par Dalida, qui a su rester fidèle à l'atmosphère su particulière de ce chef-d'oeuvre du 7e art. (Source: Fascicule "L'encyclopédie de la chanson française n°18", Universal Collections)

Please please please (1972)

James Brown: Please please please (1972)

Please Please Please by James Brown on Grooveshark

On a dit que Syd Nathan aurait interdit à James Brown d'enregistrer cette chanson tellement il la trouvait mauvaise. Si tel a été le cas, Brown s'est moqué comme d'une guigne des injonctions du patron de Federal, et il a eu bien raison de le faire. Car Please please please lui a permis de réaliser une de ses premières prouesses vocales. Le futur "parrain de la soul" avait déjà trovué le ton juste entre les extases physique et cérébrale. (Source: Fascicule "Au Coeur des Slows n°18", Universal Collections)

Popcorn (1972)

Hot Butter: Popcorn (1972)

Popcorn by Hot Butter on Grooveshark

Aujourd'hui, alors que la musique électronique est omniprésente, on a du mal à se souvenir des débuts et des balbutiements du genre, lorsque les pionniers tentaient de bidouiller des instruments diaboliques nommé Thérémin ou Moog synthétiseur, (du nom de son inventeur Monsieur Moog). C'est à un pionnier du synthé, Gershon Kingsley, qui publiait jusque là avec son complice français Jean-Jacques Perrey, émigré aux Etats Unis, des albums de musique expérimentale, que revient la gloire d'avoir composé le premier tube mondial 100% électronique avec Popcorn, dont le gimmick, aussi irrésistible qu'irritant (après 250 écoutes, durant l'été 1972) lui permit d'atteindre la 9e place du classement américain, la 5e place du classement anglais et la 1ère du hit-parade de RTL. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1972", Polygram Direct)

samedi 24 mai 2014

Papa was a rolling stone (1972)

The Temptations:  Papa was a rolling stone (1972)

Papa Was a Rolling Stone by The Temptations on Grooveshark

Leurs premiers succès date de 1964, avec The way you do the things you do; premier n°1 un an plus tard avec My girl; tube absolu des surboums, puis Get ready en 1966 qui est aussi l'année où le quintet vocal (avec Eddie Kendricks, David Ruffin, Melvin Frankiln, Otis et Paul Williams) se met à enchaîner les classiques produits par le génial Norman Whitfield. De Beauty is only skin deep, en 1966, à Masterpiece en 1973, c'est une suite ininterrompue de tubes où se mêlent souvent des influences psychédéliques: (I'm know) I'm losing you, I wish it would rain, Cloud Nine, I can get next to you, Ball of confusion, Psychedelic Shack, Just my imagination et le sublime Papa was a rolling stone, n°1 mondial en 1972! (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1972", Polygram Direct)