Françoise Hardy: C'est à l'amour auquel je pense (1962)
Il est rare qu'une faute de français se retrouve bien en vue dans le titre même d'une chanson; bien sûr, il fallait écrire et chanter "C'est à l'amour que je pense"... Il est encore plus piquant de constater que ce solécisme figure dans le premier répertoire de Françoise Hardy, considérée à l'époque comme une artiste "sage et intelligente"- à l'opposé d'une Sylvie Vartan "sexy et sentimentale" ou d'une Sheila "petite fille de français moyens". Les émois des premiers slows font perdre la tête aux meilleurs sujets! (Source: Fiche "C'est à l'amour auquel je pense", Collection "Plaisir de Chanter", Editions Atlas)
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