Ils sont deux, ils sont mignons, ils dansent comme des possédés du démon et ils jouent la carte du délire carnavalesque: aux antipodes du son authentique et "roots" du Buena Vista Social Club, ce Havana Dlirio sans doute peu prisé par le régime de Fidel Castro créé la sensation dès les premiers rayons du soleil d'été. (Source: Fascicule "La Discothèque du 20e siècle: 1998", Polygram Direct)
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