dimanche 16 février 2014

Et s'il n'en reste qu'un (1965)

Eddy Mitchell: Et s'il n'en reste qu'un (1965)



En 1965, Eddy Mitchell s'énerve! Il est le seul à réaffirmer son attachement à la chanson rock face à la variété française qui, selon lui, est "en pleine soupe". On voir alors se dessiner ce que deviendra la chanson après les yéyés: les succès pour adolescents d'un côté, la qualité estampillée "rock" de l'autre. Mitchell a choisi son camp. "Même des gens que j'aime bien comme Johnny Hallyday chantaient beaucoup moins rock tandis que moi, je continuais à hurler dans mon micro des titres enlevés", expliquera t'il plus tard à François Jouffa dans Vinyl France. C'est à Bobino qu'il poussera son cri face aux slows sucrés d'Hervé Vilard et de Christophe. Mais le public ne boude pas son plaisir, il danse tout l'été à la fois sur Aline et Capri, avec entre les deux ce rock signé Schmoll. (Source: Fascicule "Les plus belles chansons françaises n°3 (1965/66)", Editions Atlas)

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