A partir de 1958, Luis Mariano a fort à faire pour résister à la déferlante yéyé. Certes, il triomphe encore sur les planches, avec des opérettes comme La cancion del amor mio de Francis Lopez, qui sera monté en Espagne, ou Le secret de Marco Polo (1959). Mais le temps n'est plus aux opérettes, et la radio et la télévision sont monopolisées par les nouveaux chanteurs à la mode. Guitare et tambourin versus guitare électrique et batterie. (Source: Fiche "Guitare et tambourin", Collection "Plaisir de Chanter", Editions Atlas)
jeudi 6 mars 2014
Guitare et tambourin (1958)
Luis Mariano: Guitare et tambourin (1958)
A partir de 1958, Luis Mariano a fort à faire pour résister à la déferlante yéyé. Certes, il triomphe encore sur les planches, avec des opérettes comme La cancion del amor mio de Francis Lopez, qui sera monté en Espagne, ou Le secret de Marco Polo (1959). Mais le temps n'est plus aux opérettes, et la radio et la télévision sont monopolisées par les nouveaux chanteurs à la mode. Guitare et tambourin versus guitare électrique et batterie. (Source: Fiche "Guitare et tambourin", Collection "Plaisir de Chanter", Editions Atlas)
A partir de 1958, Luis Mariano a fort à faire pour résister à la déferlante yéyé. Certes, il triomphe encore sur les planches, avec des opérettes comme La cancion del amor mio de Francis Lopez, qui sera monté en Espagne, ou Le secret de Marco Polo (1959). Mais le temps n'est plus aux opérettes, et la radio et la télévision sont monopolisées par les nouveaux chanteurs à la mode. Guitare et tambourin versus guitare électrique et batterie. (Source: Fiche "Guitare et tambourin", Collection "Plaisir de Chanter", Editions Atlas)
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