Personnage haut en couleur que ce Lucien Boyer, chansonnier qui fit les beaux jours de plusieurs cabarets dans les années 1900. Né à Léognan en 1876, Lucien Boyer monte à Paris en 1896 et débute aux Quat'z'arts. Il fait le tour du monde et revient à Paris après 3 ans de tournée. Il donne alors des chansons à bon nombre d'interprète: Esther Lekain (Lettre à Nini), Mistinguett (ça, c'est Paris, 1927, avec son célèbre "Paris, c'est une blonde") Fragson (Ah c'qu'on s'aimait, 1913). On lui doit également le fameux Mont' là dessus (et tu verras Montmartre), sur une musique de Charles Borel-Clerc, qui deviendra en 1923 le chant de ralliement des Montmartrois. Egalement auteur de nombreuses revues, Lucien Boyer meurt en 1942, ayant brûlé la vie par tous les bouts. (Source: Fiche "Les goélands", Collection "Plaisir de Chanter", Editions Atlas)
mercredi 5 mars 2014
les Goélands (1905)
Damia: les Goélands (1905)
Personnage haut en couleur que ce Lucien Boyer, chansonnier qui fit les beaux jours de plusieurs cabarets dans les années 1900. Né à Léognan en 1876, Lucien Boyer monte à Paris en 1896 et débute aux Quat'z'arts. Il fait le tour du monde et revient à Paris après 3 ans de tournée. Il donne alors des chansons à bon nombre d'interprète: Esther Lekain (Lettre à Nini), Mistinguett (ça, c'est Paris, 1927, avec son célèbre "Paris, c'est une blonde") Fragson (Ah c'qu'on s'aimait, 1913). On lui doit également le fameux Mont' là dessus (et tu verras Montmartre), sur une musique de Charles Borel-Clerc, qui deviendra en 1923 le chant de ralliement des Montmartrois. Egalement auteur de nombreuses revues, Lucien Boyer meurt en 1942, ayant brûlé la vie par tous les bouts. (Source: Fiche "Les goélands", Collection "Plaisir de Chanter", Editions Atlas)
Personnage haut en couleur que ce Lucien Boyer, chansonnier qui fit les beaux jours de plusieurs cabarets dans les années 1900. Né à Léognan en 1876, Lucien Boyer monte à Paris en 1896 et débute aux Quat'z'arts. Il fait le tour du monde et revient à Paris après 3 ans de tournée. Il donne alors des chansons à bon nombre d'interprète: Esther Lekain (Lettre à Nini), Mistinguett (ça, c'est Paris, 1927, avec son célèbre "Paris, c'est une blonde") Fragson (Ah c'qu'on s'aimait, 1913). On lui doit également le fameux Mont' là dessus (et tu verras Montmartre), sur une musique de Charles Borel-Clerc, qui deviendra en 1923 le chant de ralliement des Montmartrois. Egalement auteur de nombreuses revues, Lucien Boyer meurt en 1942, ayant brûlé la vie par tous les bouts. (Source: Fiche "Les goélands", Collection "Plaisir de Chanter", Editions Atlas)
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