Félix Leclerc: le P'tit bonheur (1950)
Sa rencontre avec le producteur Jacques Canetti bouleverse l'existence de Félix Leclerc, mais aussi l'avenir de la chanson canadienne. De passage au Québec, le patron du théâtre des Trois Baudets fait la connaissance de Félix Leclerc, découvrant au passage la magie du P'tit bonheur. Subjugué par l'imaginaire très riche de cet auteur-compositeur-interprète, Jacques Canetti l'invite aussitôt à graver un disque et à se produire à Paris où il reçoit un accueil exceptionnel à la veille de Noël 1950.
Durant les années qui suivent, Leclerc partage son temps entre le Canada, où il trouve son inspiration, et la France, où il parcourt les scènes des cabarets et ds petits théâtres, ne faisant que de rares incursions sous les projecteurs de grandes salles comme Bobino.
Avec son répertoire inoubliable (Le p'tit bonheur, Moi mes souliers, La prière bohémienne...), le plus grand titre de gloire de Félix Leclerc sera d'avoir donné à la chanson québécoise ses lettres de noblesse, favorisant l'éclosion de talents comme ceux de Gilles Vigneault, de Claude Léveillée ou de Raymond Levesque. (Source: Fascicule "les plus belles chansons françaises n°34 (1950)", Editions Atlas)
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