Jacques Dutronc: A la vie, à l'amour (1970)
C'est le Dutronc crooner, celui du Gentleman cambrioleur, qui interprète cette ballade en forme d'ode à l'amour et au plaisir. Mais ici, le chanteur troque le costume du dandy libertin qui "aime les filles" pour celui de poète philosophe. Le jeu des correspondances entre la mort et l'amour (pleurésie/ assouvi, linceul/soie, alléluia/kama sutra) culmine dans le joli "amour, le doux trépas", hexasyllabe (un demi alexandrin) qu'on dirait sorti tout droit de Racine. Où Dutronc et Lanzmann démontrent qu'ils connaissent leurs classiques. (Source: Fiche "A la vie, à l'amour" de la collection "Plaisir de Chanter", Editions Atlas)
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