Georges Brassens: Chanson pour l'auvergnat (1954)
En 1944, après avoir passé un an près de Berlin dans le cadre du Service du travail obligatoire (STO), Georges Brassens profite d'une permission pour ne pas regagner l'Allemagne. Recherché par la police de Vichy, il trouve alors refuge chez des amis de sa tante, Marcel Planche et Jeanne Le Bonniec, qui habitent à Paris au n°7 de l'impasse Florimont. L'amitié qui naît entre eux est de celles qui ne s'éteignent jamais. Jeanne est immortalisée par La cane de Jeanne, tandis que Marcel est l'Auvergnat célébré ici. Cette chanson permettra à Brassens de redorer son blason de chanteur sacrilège. "J'espère qu'il m'en sera tenu compte, à votre jugement dernier", ironise t'il à ce sujet. (Source: Fascicule "Les plus belles chansons françaises n°38 (1954)", Editions Atlas)
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